Petite escapade à Hangzhou

Publié le par gaylor 有琴固


 

Ce weekend nous avons organisé une petite virée à Hangzhou (à prononcer Ranjo) pour visiter notre ami chinois Martin (merci pour ton accueil et ta gentillesse, sans toi on n’aurait pas nos visas). Hangzhou est situé au Sud de Shanghai à 1h20 en  train (vachement bien le train, propre et spacieux, même en 2nd classe, je vous le recommande).  C’est une ville plutôt bourgeoise, ça se ressent par le parc automobile et les petits sacs Chanel des jeunes filles (on ne sait jamais ça pourrait être des faux. Hihihi !!!)

Alors qu’à Shanghai il faisait un froid de canard…laqué (ok elle est nulle) et qu’une brume épaisse recouvrait la ville(impossible de voir le sommet des tours), nous fûmes gâtés par un beau soleil sans le moindre nuage, on pouvait même apercevoir le ciel (impensable à Shanghai).  

Hangzhou est considéré par les chinois comme le paradis sur terre (hum hum. Serait-ce encore une publicité mensongère ???). Certains français voient en cette ville, une Deauville à la chinoise. Et le guide du routard en fait également l’éloge.

Qu'y a t-il de si beau dans cette ville ???

Réponse : Hangzhou possède un des plus beaux lacs de Chine (et une bonne situation géographique), bordé par une magnifique promenade forestière à sa périphérie. On retrouve également dans cette ville un paysage de colline en arrière pays (un peu à la Hong Kong) avec des cultures de thé.

Sans mentir le guide du routard disait vrai. Hangzhou c’est magnifiqueeeee !!! J’en ai presque la larme à l’œil, tellement je fus surpris par la beauté de ce lac et de ses alentours. Le parcours forestier est sublime, avec une végétation luxuriante et variée. Un soin particulier a été apporté pour les aménagements paysagers. On retrouve dans cette ville une sérénité que l’on ne connait pas en vivant à Shanghai.

A Shanghai je me sens constamment observé voire harcelé par des photographes en herbe,  qui sont constamment surpris de m’apercevoir (nous sommes soit disant dans une ville internationale avec pleins d’étrangers). A Hangzhou les regards étaient différents, je pouvais déambuler sans aucun problème, sans crainte de retirer mes croûtes d’oreilles et qu’une photo volée ne soit prise (je sais je suis un porc).

C’est sur on y retournera au printemps.

Ps : éviter de prendre le train à l’approche du nouvel an chinois (ne faites pas comme nous). C’est à cette période là que l’on comprend toute la signification des mots surpopulation (tout les paysans rentrent chez eux avec des énormes sacs et ça bouscule dans tout les sens) et analphabétisme (à la gare d’Hangzhou il n’y a quasiment aucun panneau en anglais, dur, dur de s’y retrouver).


Publié dans Hors de Shanghai

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