Japon (part4/8): Tokyo

Publié le par gaylor 有琴固

2010-03-11 01 copy

Jour 4 (Lundi 15 février)

Nicolas a entendu parler de l'existence d'un musée Pokemon. Nous décidons dès le matin de nous y rendre.

A noter, plus les jours avancent, moins nous arrivons à nous réveiller à 7h.

Bref, direction le musée Pokemon que l'employé de l'auberge nous a indiqué sur la carte.

Nous débarquons au Tokyo stadium (stade de baseball) à la recherche du musée. Autour du stade il y a un parc d'attraction, avec pas mal de manèges : une grande roue, un grands splash et même un grand huit... qui passe à travers un mall (oui vous lisez bien). Ils sont fous ces japonais.

On aura eu beau faire tout le tour du stadium et du mall, demandant même à des employés du stadium, nous n’avons jamais trouvé cette saleté de Pokemon museum. Et puis on a passé l'âge des enfantillages. Par contre, dès que l’on voyait la moindre de boutique de manga, de jeux vidéo ou encore de tout autres gadgets, nous nous ruons dessus. Entre temps le ciel s'était assombri et une averse s'est abattue sur nous. Génial le début de matinée.  

La pluie nous a forcé à prendre notre lunch plus tôt que prévu, c'était ça ou chopper la crève. Donc direction le centre de Tokyo.

Nous déjeunons dans une brasserie nippone vraiment sympathique, pas trop chère où tous les cols bleus de la finance viennent faire leurs pauses déjeuner. Le repas est super bon et bien copieux, de quoi tenir de longues heures de marche supplémentaire. 

Nous décidons de visiter (ce qui est un grand mot) le palais impérial, qui en fait est inaccessible aux publics sauf deux jours durant l'année. C'est pour ça que le guide le nomme le “centre vide”. Donc on fera juste le tour du palais, en admirant d'assez loin les remparts de celui-ci. Et au beau milieu de notre parcours, la pluie se met à retomber de plus belle. Bon il est temps d'accélérer le pas.  

Cette balade finie, illico presto nous reprenons le métro en direction de Roppongi, car hier soir nous avons apparemment loupé une visite pseudo importante du guide. A peine dans la rame du métro, je constate que j'avais oublié la sacoche de l'appareil, qui contenait rien de plus qu'une grosse partie de nos premiers rush vidéo. Cela faisait déjà plus de deux heures que nous avions déjeuné. Nous rebroussons chemin et prions tout le long que personne n'ait pris notre bien. Entre temps, nous trouvons encore le moyen de nous assoupir dans le métro et de louper notre station (c'est vraiment le métro le plus soporifique du monde). 

Finalement nous arrivons au resto et dès l'accueil un serveur nous tend notre sacoche. Tout y est. Ouf nos vacances sont sauvées. La pluie s'est remise à tomber de plus belle, donc décidons de zapper Roppongi et de retourner à Shinjuku (la dernière fois nous avons passé énormément de temps dans le quartier administratif), cette fois-ci nous sillonneront le quartier branché. On visite quelques malls, fuyant la pluie. Waoouuh! On n'a jamais eu un service aussi agréable, tous les vendeurs vous disent automatiquement bonjour, on ne vous suit pas partout où vous allez, tout est rangé, rien ne dépasse. C'est top!!! Moi qui suis assez militaire je suis aux anges. Et je ne vous raconte pas la qualité des vêtements: impeccables, du jamais vu. On pourrait croire que les prix seraient excessifs et ben pas du tout. Comme quoi, on peut mêler un très bon service avec des prix raisonnables. 

Nous passons un petit moment dans le quartier car la pluie nous y contraint et finalement après plus de deux heures, nous décidons d'aller manger dans le quartier de Shibuya.

Ce soir, nous mangerons local. Notre premier choix se porta sur une soirée sushi. Mais au fil des restaurants, nous avons vite compris que le sushi est un met de luxe (1€ le sushi ça faisait un peu cher). Bon bein nos porte-monnaies ont parlé, pas de soirée sushi.

Il fallait vite se rabattre sur autre chose, et notre volonté de manger japonais était plus forte que tout. On décida donc de tester un petit resto de nouilles typiquement tokyoïte minuscule, avec le chef qui prépare les plats sous votre nez. A vrai dire on était plutôt fiers de notre choix, par contre les plats de nouilles ne nous mirent pas en joie (j'ai laissé quasiment la moitié de mon bol). Tant pis au moins on aura tenté. 

Nos estomacs pseudo remplis nous continuons notre ballade dans le quartier en prenant des rues adjacentes, perpendiculaires et parallèles à celles que l'on avait déjà découvert deux jours auparavant. Rien à dire Shibuya est vraiment un quartier de malade. Les gens ont vraiment des styles avant-gardistes (ce sont des gros malades mais j'adore). La jeunesse tokyoïte bénéficie d'une liberté vestimentaire que je leur envie. Nous parcourons le quartier de long en large et en travers pour être sûrs de ne rien manquer.  

Encore une fois c'est les pieds amochés que nous terminons cette longue journée de promenade. 

Publié dans Hors de Shanghai

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