Vacances à Séoul part.2/3

Publié le par gaylor 有琴固

2010-05-16 01 copy

Dimanche dans la matinée, on décide en premier d'aller faire un tour du coté de l'université féminine de Séoul (bâtiment semi enterré dessiné par l'architecte français Dominique Perrault) et ensuite d'aller visiter les alentours du quartier Iataewon. Apparemment c'est le quartier par où passent tous les étrangers qui viennent visiter Séoul. Ou peut y faire de bonnes affaires d'après notre guide Lonely Planet. Ben là on a été déçus, ça ne vaut vraiment pas le détour. C'est une pauvre rue commerciale au look plutôt cheap, les devantures sont toutes pauvrettes et le petit shopping mall que nous conseillait notre guide ressemble plus à un bazar de marché qu’à un vrai mall. On décidera cependant de prolonger notre ballade sur la rue. Notre persévérance aura porté ses fruits  car après un quart d'heure de marche, un petit bâtiment contemporain attirera notre attention. Nous faisant dévier de la rue pour nous emmener sur les hauteurs où nous trouverons le Samsung museum (musée d'art contemporain conçu par 3 des plus grands noms de l'architecture: Jean Nouvel, Rem Khoolaas et Mario Botta). Le musée est tout simplement splendide et permet depuis sa terrasse publique de voir une partie de la ville (le prix du billet d'entrée nous fera renoncer a le visiter). Nous continuons notre balade sur les hauteurs du quartier qui regroupe essentiellement de belles maisons de prestiges (il nous est même interdit de prendre des photos depuis la rue). Nous déambulons pendant plus de deux heures avant que nos jambes nous lâchent à nouveau. Ça tombe bien, il était l'heure du déjeuner.

 

L'après-midi nous nous rendons vers le quartier en vogue. Y’a rien à dire, y’a foule en ce beau dimanche ensoleillé, c'est le lieu idéal pour faire du shopping et être au courant des dernières tendances vestimentaires. Les magasins se suivent mais ne ressemblent pas. Nous en avons plein les yeux. Nous poursuivons notre ballade en nous rendant devant l'hôtel de ville (enfin devant ce qu'il en reste). Celui-ci est en plein changement, une nouvelle extension viendra l'agrandir et pendant les travaux, l'ancien bâtiment est totalement enveloppé d'un bardage métallique qui lui confère un aspect très contemporain. Nous profitons du lieu pour prendre connaissance du futur projet dans le petit centre d'exposition mis à disposition (sans nous en rendre compte, nous nous endormirons devant la projection vidéo du nouveau projet).

 

Notre sieste éducative terminée, nous longeons la petite rivière du quartier bordée d'animations en tous genres et réaménagée spécialement pour les piétons.

 

L'un de mes collègues semi coréen m'avait conseillé de visiter la tour 63, apparemment bâtiment à voir absolument. La tour se situe sur une ile au milieu de l'immense rivière et est un peu excentrée du centre ville. Arrivés sur place, le bâtiment ne paie pas de mine et l'intérieur idem. C'est une vieille tour des années 80 sans réel charme. Elle passerait complètement inaperçue dans la jungle des tours de Shanghai. Grosse déception et que de temps perdu. En plus, l'accès au dernier niveau coûte un oeil.

 

Pour clôturer la journée rien de mieux qu'un bon barbecue coréen d'autant que les alentours de notre hôtel en regorgent. Le diner était vraiment bon mais une petite incompréhension de langage a failli nous couter un bras (après l'oeil). Lors de la commande de nos viandes nous avons demandé au serveur si l'un des plats était suffisant pour deux personnes (en faisant « deux » avec nos doigts). Celui répondu d'un oui très confiant. Malgré son anglais hésitant et notre coréen plus que basique, l'affaire semblait conclue. Et arrivés à l'addition, "surprise", le ticket affiche le double de ce que l’on avait estimé. Grosse panique, on déclare au serveur que ce n'est pas notre addition, ce dernier la vérifie et confirme que oui. Après vérification de notre part, on constate qu'il a compté le plat qu'on estimait suffisant pour deux personnes deux fois. Aaah!!! Embêtant, car nous avons pas assez de sous et nous refusons délibérement de payer cette incompréhension. Finalement le patron nous arrangera et s'excusera très poliment (nous faisant au passage un Hi Five). Comme quoi parler la langue est très important.

 

Publié dans Hors de Shanghai

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